Mettre en place un plan de formation et de sensibilisation, afin de réduire les coûts de fonctionnement.
Etudes et réalisations
C’est un constat qui est lourd, une pilule difficile à avaler, mais les nouveaux indicateurs nous confirment qu’il y a bien des économies à faire, tout au moins à entreprendre une chasse au gaspi.
Souvent, les responsabilités sont à partager, car avec le temps les utilisateurs ont pris de mauvaises habitudes, mais la direction n’a pas toujours été suffisamment vigilante pour intervenir plus tôt.
La sanction sur le coup de l’agacement est-elle la meilleure formule, sachant que pendant 15 ou 20 ans on n’a jamais vraiment rien dit, que l’on a donc que des utilisateurs irréprochables … ?
Les casses anonymes, voilà ce qui arrange un peu tout le monde. On découvre par hasard un engin soit en panne, soi présentant des avaries, mais fonctionnant encore, et on n’a jamais de coupable : personne n’est inquiété …, et le temps passe.
NB : Tout n’est pas de la responsabilité des conducteurs, car l’entreprise au sens large du terme à modifier les conditions d’évolution des engins en fonctions de ses propres besoins.
Des conditions d’existence qui font parties du quotidien, et qui alimentent les pannes à répétition, souvent mal comprises par la direction, à défaut qu’elle n’est jamais eu un retour vrai de la réalité du terrain.
Pour le Manager de Transition, il n’est pas forcément nécessaire de savoir manœuvrer le matériel roulant pour organiser des cessions de formation et de sensibilisation à la conduite de ces engins.
Dans notre cas, le contenu de cette formation interne et sa conduite ont été réalisés grâce à la participation de tous les acteurs de l’entreprise qui interviennent après la « casse ».
Ensuite, il y eu une seconde partie pratique sur le terrain, avec une approche sur les points sensibles des engins et des exercices d’utilisation en situation.
Suivant les cessions, l’effectif des formateurs étaient supérieur à celui des stagiaires, mais l’impact était fort, car en plus d’être en nombre, la direction de l’entreprise marquait sa volonté de se donner les moyens de progresser.
De plus, le fait que ces sessions soient réalisées par du personnel salarié de l’entreprise, a énormément facilité la communication et les messages importants sont passés.
Faire appel aux collègues pour faciliter la communication et organiser le contenu des supports afin d’atteindre les stagiaires dans leurs propres valeurs.
En début de séance, les anciens, muets comme des tombes, sourire en coin, attendaient de savoir à quelle sauce ils allaient être mangés et en fin de journée, demandaient pourquoi et depuis 20 ans, ils n’avaient jamais reçu ce type de formation.
Les effets de ces sessions ont un impact important pendant 8 à 10 mois, après quoi s’il n’y a pas de rappel, on retourne vite dans les travers du passé.
La seconde action à mener et pendant que le fer est chaud, consiste à afficher tous les mois, par engins, par service et par équipe, la nature et le montant des opérations de maintenance et de casse.
Cette décision doit-être annoncée préalablement pendant la journée de formation, ainsi elle s’inscrit dans la démarche et ne surprendra personne : c’est le contre-échange.
C’est la meilleure méthode pour entretenir la sensibilisation, dénoncer les équipes de mauvais conducteurs et enfin, reprendre la main pour appliquer des sanctions s’il y a lieu. (Casses propres à l’activité, casses par inattention, casses par négligence, sabotage).
Pierre Smitd
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